CCN de Créteil et du Val-de-Marne, Créteil, France, 2024 © Quentin Chevrier
January, 26 2026 6:30 : Pavillon Noir – Ballet Preljocaj, Aix en Provence (extrait – Studio ouvert)
March, 18 2026 : KLAP, Maison pour la Danse, Marseille (Première)
March, 20 2026 : L’Étoile du Nord, Paris
CREDITS :
DURATION / DURÉE : 30 minutes
CREATION : Thibaut Eiferman and Alice Vasseur
PERFORMANCE / INTERPRETATION : Thibaut Eiferman
SET DESIGN / SCÉNOGRAPHIE : Alice Vasseur
REGARD EXTERIEUR / OUTSIDE EYE : Agathe Vidal
MUSICAL COMPOSITION / COMPOSITION MUSICALE : Variéras
LIGHTING DESIGN / CRÉATION LUMIÈRE : Laurent Patissier
COSTUME DESIGN : Marylin Perrod
PRODUCTION : Compagnie Entity
CO-PRODUCTION : Ministère de la Culture DRAC Île-de-France, Fondation E.C.ART Pomaret, CCN de Créteil et du Val-de-Marne (Accueil studio), Pavillon Noir (Accueil studio), KLAP Maison pour la Danse (* Première), Académie des beaux-arts x Cité internationale des arts
SOUTIENS : CN D Centre national de la danse (Accueil studio), Ménagerie de Verre, Micadanses (Accompagnement spécifique), La Chaufferie (Compagnie DCA)
MANAGEMENT : Les Drôles de Dames (DdD)
REMERCIEMENTS : Christian Delhome, Hélène Spychiger, Valentin Bigel, Solange Comiti, Quentin Chevrier, Marc-Eliel Chouraqui
Dossier on demand / sur demande
PRESS :
« Thibaut Eiferman, formé dans les plus grandes écoles aux États-Unis et professeur de Gaga, est l’une des révélations du Off à Avignon. Son solo, Terre 1, présenté à l’Atelier de la Manutention en collaboration avec l’artiste plasticienne Alice Vasseur, est un spectacle tout en puissance qui défie les lois de la gravité. » Sceneweb
« Le vertige n’est plus une menace. Il est devenu une méthode. Une façon de transformer chaque déséquilibre en élan, chaque chute en possibilité de recommencer. » Coup d’oeil
« C’est tout autant un magnifique solo de danse qu’une performance que nous livre Thibaut Eiferman. Toutes les déclinaisons sur la conservation d’une verticalité fragile, sur les chutes, le rebond, l’être humain attaché sans échappatoire au sol quelles que soient ses tentatives pour échapper à l’attraction. C’est un exploit physique qui pousse l’interprète jusqu’à l’épuisement et on admire l’énergie mise dans une lutte digne du mythe de Sisyphe à vouloir se tenir debout et l’abandon dans les chutes si savamment renouvelées, étudiées, explorées. Dans une parfaite osmose avec les toiles d’Alice Vasseur dans lesquelles il se fond, émane une poésie athlétique et magnétique qui défie la gravité et magnifie la suspension. A ne pas manquer. » Culture-Tops.fr


